Pour leurs recherches de terrain, les chercheurs doivent photographier les objets culturels afin de les présenter aux descendants des défunts.
Depuis 2024, un groupe de chercheuses et chercheurs reconstitue l’histoire de restes humains et d’objets culturels issus de la colonisation, conservés à l’Université de Strasbourg depuis 1892. Un travail de recherche qui devrait déboucher sur des restitutions, malgré plusieurs obstacles.
Entre 1872 et 1911, le médecin militaire allemand Theodor Berke et plusieurs de ses confrères ont pillé des restes humains en Namibie, en Tanzanie et au Cameroun, alors colonisés par l’Allemagne. Ces restes ont ensuite été légués à l’Institut d’anatomie normale de Strasbourg dès 1892, soit au milieu de la période allemande. Aujourd’hui, près de 135 restes humains et objets culturels...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous