Le stérilet masculin permet une dérivation du trajet des spermatozoïdes.
En ce début d’été, il règne un certain enthousiasme dans les bureaux du Centre d’investigation clinique et d’innovation technologique (CIC-IT) de Lille. C’est au troisième étage de ce bâtiment aux mille fenêtres, rattaché au CHU de la ville, que Julie Prasivoravong travaille au projet d’une vie : l’élaboration d’un stérilet pour homme. Ce type de contraception masculine n’a encore jamais été conçu. Il mènerait à un petit bouleversement anthropologique. « Les premiers essais précliniques ont été concluants. Nous venons de passer la première grosse étape », se réjouit la scientifique de 43 ans. Voilà bientôt quatre ans qu’elle poursuit sa quête.
Julie Prasivoravong reçoit dans...
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