L’Oyapock, frontière naturelle entre la Guyane et le Brésil, vu du ciel. En haut à gauche, le village informel d’Ilha Bella, base arrière des garimpeiros.
À bord de la pirogue de Mickaël Monnerville, le fleuve Oyapock se dévoile entre deux murailles de forêt. Au-delà de la nature luxuriante qui le borde, cette frontière naturelle entre la Guyane et le Brésil est d’abord un bassin de vie, traversé par la présence ancienne des peuples autochtones Teko et Wayãpi. « Ici, je vais souvent à la pêche », lance Mickaël en désignant une crique, sa voix presque couverte par le moteur.
À Camopi, commune de 2 500 âmes, les rivières et les criques sont des routes, des garde-manger et des lieux de baignade pour les habitants. Elles relient le bourg aux villages, ouvrent...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous