Le 13 juillet 2026, devant le tribunal de Mulhouse, après l’audience d’Anthony Thoma, deux groupes de militants se sont fait face. Avec d’un côté, à gauche, les anti-fascistes, et de l’autre, à droite, des membres d’Action Française et des soutiens d’Anthony Thoma, poursuivi pour avoir fait un salut nazi le 8 mars dernier.
Le procès d’un membre de l’Action Française, accusé d’avoir fait un salut nazi lors de la marche du 8 mars 2026 pour les droits des femmes, s’est tenu lundi 13 juillet au tribunal judiciaire de Mulhouse. Dans une salle comble, le jeune homme de 28 ans, colistier Reconquête aux élections municipales, nie les faits. Son avocat dénonce « un procès politique ».
« Je vous préviens, si je vois quelqu’un avec son téléphone, il sort immédiatement ! ». D’emblée, le ton est donné par la présidente du tribunal correctionnel de Mulhouse, Christine Stengel. Il faut dire qu’il s’agit d’une audience particulière. La forte présence policière...
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