On peu remonter loin. Par exemple en 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen crée la surprise et rejoint Jacques Chirac au deuxième tour de l'élection présidentielle. La presse parle alors de « vote contestataire » visant à « donner un signal fort aux partis traditionnels ». C'est bien plus facile que de parler de vote fasciste et raciste. Car en fait, depuis toujours, un vote pour la petite entreprise familiale Le Pen est un vote fasciste avec toutes les conséquences et les risques qui lui sont liés. L'article de Mediapart sur les propos antisémites de Jordan Bardella ne pouvait surprendre que ceux dédaignant l'Histoire. Cet...
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