Copie d'écran d'une partie de l'affiche du film
Jacques Mayol ne l’a jamais décrit autrement. Il y a bien eu une bataille épique entre lui et Enzo Maiorca, un plongeur italien qui avait débuté avant lui dans la compétition et qui, le premier, avait atteint la barre des 50 mètres, une limite dont les médecins disaient qu’elle serait fatale à l’Homme. Mais dans le film Le Grand Bleu de Luc Besson, la comparaison avec l’histoire réelle s’arrête à peu près là.

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