Santiago Muzio, à la Maison de l’Argentine, le 28 mai 2026. Photo : Valentina Camu.
Salvador Calanni, postdoctorant argentin à l’université Pierre‐et‐Marie‐Curie, à Paris, est révolté. Avec douze autres résidents, il vient d’apprendre qu’il doit quitter, à la fin de ce mois de juin, la Maison de l’Argentine, résidence qui loge 90 chercheurs, artistes et étudiants au sein de la Cité internationale universitaire, au sud de la capitale. Ce membre du collectif représentant les résidents ne reste pourtant pas en France pour les vacances mais pour finir son stage en neurosciences.
Salvador Calanni en est persuadé : si on l’empêche lui et ses camarades de rester, c’est pour « des raisons idéologiques ». À la...
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