Publié le 27 avril 2026

4 min

Des associations demandent au gouvernement de rénover le réseau existant et de stopper la LGV Bordeaux‐Toulouse

#Actu

Dans une lettre envoyée le 20 avril 2026 au ministre des Transports, 17 associations plaident pour la rénovation du réseau ferroviaire et pour l'arrêt du projet de Lignes à Grande Vitesse (LGV) entre Bordeaux, Toulouse et Hendaye. 

Source :

Open link

Le tracé prévu de la LGV Toulouse‐Bordeaux. / SNCF

Le Premier ministre Sébastien Lecornu (ex‐LR devenu Renaissance) doit recevoir le maire de Toulouse Jean‐Luc Moudenc (ex‐LR), ce mardi 28 avril, pour faire le point sur la LGV Bordeaux‐Toulouse. Une rencontre à laquelle participeront les présidents socialistes de Nouvelle Aquitaine et d’Occitanie, Alain Rousset et Carole Delga, ainsi que le ministre des Comptes publics David Amiel (Renaissance) et le ministre des Transports Philippe Tabarot (LR). 

C’est à ce dernier qu’un collectif de 17 associations a écrit le 20 avril pour plaider pour l’arrêt des LGV entre Bordeaux, Hendaye et Toulouse, afin de prioriser les investissements sur la rénovation et la modernisation...

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Gael Cérez

Publié le 27 avril 2026

À lire aussi

#Économie #Écologie

Eau du Grand Lyon : trois ans après le passage en régie publique, le plus dur reste à venir…

Publié le 13/01/2026 à 15:29

34 min

Depuis 2023, la Métropole présidée par l’écologiste Bruno Bernard a repris en gestion publique la distribution de l'eau potable, jusqu’alors confiée au groupe Veolia. Si tous les acteurs concernés saluent la conduite de ce dossier à haut risque, les enjeux des prochaines années s’annoncent colossaux - financièrement et techniquement - pour préserver une ressource de plus en plus menacée. Avec une conséquence : un prix du mètre cube en constante augmentation.

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Jean-Marie Leforestier

Les librairies se portent mal. Victimes qui plus est d'erreurs de gestion, les chaînes Decître et Furet du Nord, ont été placées en redressement judiciaire. Les 600 salarié·es de ces enseignes du groupes Nosoli sont laissé·es dans l'expectative, documente Mediacités. 

Comment nos élu·es tentent-ils de prédire l'avenir ? Next décrypte le travail de la très sérieuse mission prospective du Sénat sur notre rapport à la vérité, à l'heure des "faits alternatifs" trumpiens. 

#Économie #Culture

Le Furet du Nord‐Decitre : le silence des actionnaires inquiète les libraires… et il y a de quoi

Publié le 26/06/2026 à 06:28

13 min

Les salariés du groupe de librairies Nosoli, désormais en redressement judiciaire, se plaignent de n’avoir aucun signal des propriétaires, des fonds d’investissement qui se retranchent derrière les décisions à venir du tribunal. Or, les difficultés ne viennent pas seulement de la crise du livre mais aussi de décisions stratégiques qu’ils ont validées. A commencer par celle de financer le rachat de Decitre en endettant le groupe...