La mairie est propriétaire du bâtiment de La Chapelle. / Photo Gael Cérez.
Cela ne devait être qu’une formalité. Le rachat de La Chapelle, le plus ancien squat autogéré toulousain, par les trois associations qui l’animent, n’a pas encore eu lieu. Il est reporté sine die par la municipalité, propriétaire du bâtiment depuis son rachat au diocèse en 2009 pour 200 000 euros, selon Actu Toulouse.
La délibération actant la vente a été retirée en dernière minute de l’ordre du jour du conseil municipal du 26 septembre. Jean‐Luc Moudenc a précisé, suite aux propos liminaires, qu’elle serait examinée « par un conseil municipal ultérieur ». Elle n’apparaît pas davantage à...
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