François Piquemal (LFI) et François Briançon (PS) rejouent localement l’affrontement national, au bénéfice du maire sortant.
L’union de la gauche au second tour est‐elle définitivement enterrée à Toulouse ? Par communiqué (le 2 mars), puis lors d’une conférence de presse (le 3 mars), François Briançon, le candidat socialiste, a répété que les conditions pour qu’elle advienne n’étaient pas réunies à l’heure actuelle. Ouvrant la voie à une triangulaire, voire une quadrangulaire.
Il y a quelques semaines, la perspective d’un rassemblement au second tour était pourtant actée en interne, selon nos informations. Pour autant, la position était impossible à assumer publiquement, afin de ne pas froisser les composantes de la Gauche Unie les plus hostiles à LFI et de...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
