Une quarantaine de militants socialistes ont fait le point sur l’alliance des deux François, à Toulouse, lundi 16 mars. / GC
Une réunion pour expliquer l’union, c’était l’objectif du rendez‐vous donné aux militants socialistes toulousains, lundi 16 mars au soir, dans leur permanence de la rue Lancefoc. Arrivés dans les premiers, Jean‐Charles et sa femme ont déjà le sourire. « On est derrière François : François Briançon et François Piquemal », apprécie le militant de 69 ans, dont vingt passé au PS. « On veut un monde plus social, et ce n’est pas Jean‐Luc Moudenc qui l’apportera […] si ce n’est pas François Briançon, ce sera François Piquemal », tranche‐t‐il avant de passer la petite porte du quartier général du parti à...
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