François Briançon, lors du dernier conseil municipal de la mandature 2020–2026 de Jean‐Luc Moudenc, le 6 février 2026, à Toulouse. / Frédéric Scheiber
Il y a quelques mois encore, certains de ses camarades n’auraient pas misé « un kopeck » sur lui. Aujourd’hui, François Briançon surprend. Le candidat socialiste à la mairie de Toulouse, longtemps perçu, comme un homme de coulisses un peu « mollasson », a opéré une métamorphose que personne dans son entourage n’avait véritablement anticipée.
Nouvelles lunettes rondes à monture imitation bois, style vestimentaire revu, présence renforcée sur les réseaux sociaux : l’homme s’est transformé. « Il cherche vraiment à rentrer dans la peau du maire. Aujourd’hui, il détonne, il a la rage de vaincre », glisse un colistier tenant à garder son anonymat.
Pour comprendre cette métamorphose, il...
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