Pendant des années, la frange la plus radicale de l’extrême droite lyonnaise a bénéficié d’un laisser-faire de la part du diocèse, avec la connivence de l’église Saint-Georges. Au fil des années, l’édifice est devenu un lieu central pour plusieurs mouvances de l’extrême droite locale.
À Saint-Georges, les discours débordent souvent les murs de l’église. Ce dimanche de fin août, le lieu de culte, au cœur du Vieux-Lyon, est plein à craquer. La dernière messe de la matinée touche à sa fin, les portes sont restées ouvertes et les retardataires suivent la cérémonie de l’extérieur.
Plusieurs paroissiens prient à genoux sur le...
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