Publié le 07 septembre 2026

•
2 min

Les Aulas ne vont pas en cassation, victoire définitive pour Rue89Lyon

#Médias

Vendredi 4 septembre, Rue89Lyon a appris que Jean-Michel et Alexandre Aulas n’iraient pas en cassation dans la procédure en diffamation contre notre média. La relaxe décidée en appel est donc définitive.

Source :

Open link

Pierre Lemerle, directeur de publication de Rue89Lyon et Moran Kerinec, journaliste attaqué en diffamation, à la sortie de la cour d’appel de Lyon. ©MA/Rue89Lyon

Vendredi 4 septembre, Rue89Lyon a appris que Jean-Michel et Alexandre Aulas n’iraient pas en cassation dans la procédure en diffamation contre notre média. La relaxe décidée en appel est donc définitive.

La fin de près de trois ans de procédure. Jean-Michel Aulas et son fils Alexandre, administrateurs d’Holnest, ont décidé de ne pas se pourvoir en cassation contre Rue89Lyon. Ils nous avaient attaqués en octobre 2023 pour une enquête intitulée « Les Aulas s’envolent en jets privés vers les paradis fiscaux ».

Le 1ᵉʳ septembre 2026, la cour d’appel de Lyon a relaxé Pierre Lemerle, directeur de publication, et nos journalistes Moran Kerinec et Raphaël Da Silva, auteurs de l’enquête. La confirmation d’une décision en première instance rendue le 18 janvier, où la justice avait déjà relaxé notre média.

Une procédure coûteuse

Sans pourvoi en cassation, la procédure s’arrête donc ici. C’est un soulagement pour notre rédaction. Cette affaire a été coûteuse en argent et en temps. Autant d’énergie et de moyens que nous n’avons pas consacrés à l’enquête et à notre travail journalistique.

Nous remercions nos abonné·es, nos donateur·ices, ainsi que le fonds « Ripostes », créé par le Fonds pour une presse libre et l’ONG Media Defence. Ils nous ont permis de faire face à une dépense de plusieurs milliers d’euros, en frais d’avocat, d’huissier, de déplacement, etc.

Car, malheureusement, en appel, les Aulas n’ont pas été condamnés à rembourser nos frais de procédure, comme nous l’avions obtenu en première instance. Nous continuons de dénoncer une procédure-bâillon : les Aulas n’ont pas répondu à notre média avant la parution de l’enquête et ont choisi une procédure coûteuse en justice, sans pour autant nier la véracité de nos informations.

Si cette procédure nous a coûté, elle ne nous a pas pour autant démotivés. Nous en sortons renforcés dans notre mission : enquêter et dévoiler des informations d’intérêt public.

Par Marie Allenou•

Publié le 07 septembre 2026

À lire aussi

#Actu

À Lille, les candidats s’opposent à nouveau sur l’aménagement de la friche Saint‐Sauveur

Publié le 16/01/2026 à 16:42

•
30 min

Principal sujet de la campagne de 2020, le très contesté devenir de l’ancienne gare de marchandises était au cœur de la première confrontation publique entre les prétendants à la mairie ce 15 janvier. « Second poumon vert » ou logements sociaux... Arnaud Deslandes, Stéphane Baly, Lahouaria Addouche et Violette Spillebout ont confronté leurs positions.

#Actu

Municipales à Lille : à gauche, tous dispersés mais tous à la poursuite d’Arnaud Deslandes

Publié le 06/11/2025 à 16:02

•
29 min

Le successeur de Martine Aubry (PS) appelle depuis son élection au rassemblement de la gauche à Lille. Une union derrière des valeurs, un projet et sa candidature socialiste pour mars 2026. Mais les verts et les insoumis, ses principaux concurrents à gauche, espèrent battre le maire sortant plutôt que le rallier. La « guerre des gauches » aura bien lieu à Lille.

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Thylan Brissy

Réclamer l'annulation d'une partie de la dette publique ferait grimper les taux d'intérêt, au risque de la rendre réellement insoutenable. C'est l'analyse que livre dans Politis l'économiste Liêm Hoang-Ngoc. L'ancien eurodéputé socialiste défend une autre voie : financer les emprunts de l'État grâce à des "instruments fiscaux et financiers adéquats".

 

Face à une colère lycéenne qui ne faiblit pas, l'État réplique avec des fermetures d'établissements et des interdictions de rassemblements aux abords des lycées. C'est "une atteinte grave" à "la liberté de manifestation et d'expression", répond le tribunal administratif de Strasbourg qui vient de suspendre un de ces arrêtés préfectoraux. Rue89 Strasbourg revient sur cette décision obtenue en référé par la Ligue des droits de l'Homme et plusieurs syndicats.

Accès libre
#Économie

Faut-il brûler la dette ? 

Publié le 05/10/2026 à 08:00

•
4 min