La consommation de drogues non récréatives se banalise chez les étudiants. / Sarah Costes
« J’ai commencé à prendre de la coke en deuxième année de médecine pour tenir le rythme, dévorée par des journées de 8h‐23h et le début des partiels », lâche Laura, 22 ans, assise dans son 9 m2 au milieu de ses fiches de révision . Dès les premières prises, les promesses de la cocaïne font déjà effet de stimulant : « Plus mon énergie et ma mémoire se décuplaient, plus j’en consommais », raconte l’étudiante, désormais en quatrième année à la faculté de médecine de Toulouse.
Fournie par ses camarades, Laura alternait cocaïne et cannabis, « seule et plusieurs fois par semaine, notamment lors des périodes intenses de...
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