Chez le libraire (cc/PxHere)
Trésorerie fragile, loyers élevés, concurrence de la vente en ligne : les librairies indépendantes de Bordeaux vivent sous tension. Certaines ont récemment mis la clé sous la porte, à l’instar du Petit chaperon rouge, d’autres sont menacées. Mais des adresses sont reprises ou réinventées par des passionnés du livre, qui voient dans la fidélité des clients un atout précieux.
« Vous me manquez déjà, le quartier va me manquer », lisait-on sur un papier derrière la vitrine de la librairie Au Petit Chaperon Rouge. Installée depuis son ouverture le 1er août 2007 au 356 avenue Thiers à La Bastide, elle a été placée...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
