Publié le 11 décembre 2025

19 min

« Essorés », « fliqués », « en souffrance » : le méchant blues des libraires du Furet du Nord

#Actu

Entreprise rêvée pour un salarié il y a encore dix ans, le Furet du Nord subit la crise du marché du livre et en fait supporter la pression à ses collaborateurs. Trois ans après une première grève historique, un an après un plan social, les libraires rencontrés par Mediacités dénoncent une perte du sens de leur métier dans un climat de surveillance et de management toxique.

Source :

Open link

Un an après un plan de sauvegarde de l’emploi, le climat social est particulièrement tendu dans les magasins du Furet du Nord où des libraires dénoncent un management toxique. Photo : Matthieu Slisse / Mediacités

L’enseigne fait partie du paysage et de la vie des nordistes depuis un siècle. Le Furet du Nord, institution locale connue pour sa principale librairie installée sur la Grand’place de Lille, et vaisseau amiral du groupe Nosoli, traverse depuis quelques années une crise interne profonde. « On nous disait à demi‐mot que le Furet pouvait mettre la clef sous la porte. Et que son avenir dépendait de nous pour nous mettre la pression », raconte Alix, libraire en poste au Furet du Nord depuis une dizaine d’années, en évoquant « des relevés de situation concernant l’entreprise » régulièrement présentés aux personnels.

D’après les

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Simon Henry

Publié le 11 décembre 2025

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Thylan Brissy

Des milliers de personnes ont défilé ce week-end, partout en France contre, la proposition de loi instaurant "une présomption d'usage légitime de l'arme" pour les forces de l'ordre, adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale le 7 juillet. Politis donne la parole à deux figures de la mobilisation pour revenir sur ses origines et sur la suite du mouvement.

 

C’est dans un wagon-bar que Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, a évoqué auprès de journalistes la présence d'un "dérivé de la cocaïne" dans le sac de Rima Hassan lors de sa garde à vue. Arrêt sur images revient sur l'emballement médiatique autour de cette fausse information et sur le silence de chaînes d'informations (BFMTV, LCI, CNews) lorsqu'il a fallu la démentir.

Accès libre
#Libertés #Communs

« Empêcher le permis de tuer pour la police d’entrer dans notre système judiciaire »

Publié le 18/09/2026 à 17:11

8 min

Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale le 7 juillet, une proposition de loi souhaite instaurer une présomption d’usage légitime de l’arme pour les policiers et les gendarmes. En clair, lorsqu’un agent fait feu, il est présumé avoir agi dans l’un des cas autorisés par l’article L. 435-1, dans le respect de l’absolue nécessité et […]