Publié le 14 septembre 2026

3 min

En Gironde, des vélos en libre-service proposés dans plusieurs gares dès la sortie du train

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Pour remplacer les trajets en voiture à la sortie du train TER, le service Vélo Modalis ouvre 17 stations avec 143 vélos électriques en libre service sur le territoire girondin.

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(DR-Vélo Modalis)

Pour remplacer les trajets en voiture à la sortie du train TER, le service Vélo Modalis ouvre 17 stations avec 143 vélos électriques en libre service sur le territoire girondin.

Saturation des parkings en gare, attente des transports en commun, problème pour transporter son vélo dans le train… Face à ces contraintes, Nouvelle-Aquitaine Mobilités, le syndicat mixte en charge du RER Métropolitain, met à la disposition des voyageurs des vélos électriques en libre service à la sortie des gares. Objectif : permettre aux usagers du TER (ou à d’autres) d’effectuer les derniers kilomètres entre la gare et leur domicile, rapidement et sans polluer.

17 stations et 143 vélos électriques en Gironde

Le service Vélo Modalis, porté par Nouvelle-Aquitaine Mobilités et opéré par l’entreprise française de vélos Fifteen, projette l’ouverture de 17 stations avec 143 vélos électriques en libre service, 24h/24 et 7j/7.

Ce vendredi 11 septembre, le service a ouvert 12 stations et 95 vélos dans plusieurs communes de Gironde, comme à Langon (centre-bourg, gare, hôpital, lycée Jean-Moulin), Sadirac (arrêt car express « Lorient », centre-bourg), Créon (gendarmerie), Loupes (arrêt car express « Langlois »), Saint-André-de-Cubzac (arrêt bus régional Champ-de-foire, parc d’Aquitaine), Lamarque (embarcadère) et Le Pian-Médoc (Les Airials).

Il déploiera dans les prochaines semaines cinq autres stations à Pauillac (gare), Arsac (centre-bourg), Castelnau-de-Médoc (centre-bourg) et Le Pian-Médoc, et sera équipé de deux nouveaux points de location (Louens – Car express et Grammont). Les stations, placées en sortie de gare, à proximité des lignes empruntées par les transports en commun et autres points stratégiques, entendent renforcer la mobilité douce, faciliter la continuité des itinéraires et le déplacement en ville.

Réduire son empreinte carbone sur les courtes distances

En Charente et en Charente-Maritime sur l’axe Royan-Angoulême depuis 2023, les 85 stations implantées ont permis aux voyageurs de troquer leur voiture et autres moyens de mobilité pour les 600 vélos électriques à disposition. Au compteur, 150 000 trajets effectués, et « 45 tonnes de CO2 évitées ».

Des chiffres significatifs alors qu’à travers une étude en 2021, l’INSEE indiquait que « pour parcourir ces “petites distances”, 72 % des actifs néo-aquitains utilisent la voiture, contre 60 % en moyenne en France ».

Cette introduction du projet en Gironde, selon Renaud Lagrave, le président de Nouvelle-Aquitaine Mobilités, devrait surtout « permettre aux habitants de combiner plus facilement le vélo avec le train, le car et les transports urbains, et leur offrir une solution concrète pour leurs déplacements du quotidien ». Un discours qui tient également la promesse sur le long terme, de développer 800 vélos et 103 stations dans la région d’ici 2027. Une initiative financée à hauteur de « 3,6M par Nouvelle-Aquitaine Mobilités, dans le cadre de la Commission locale des mobilités de Gironde ».

Par Lila Berdai

Publié le 14 septembre 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

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Grâce à Mediacités et aux Rue89 (Strasbourg, Lyon et Bordeaux), La Presse libre est fière de pouvoir vous proposer la synthèse de toutes ces enquêtes et des illustrations locales édifiantes.

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