A la ferme Carraz, pause fraîcheur pour les cochons (EM/Rue89 Bordeaux)
Après une canicule de juin exceptionnelle qui a causé la mort de plusieurs milliers d’animaux d’élevage en France, les exploitations girondines restent sur le qui-vive. Si les petites fermes ont mieux résisté grâce à leurs espaces ouverts et à des adaptations de fortune, elles alertent sur des conséquences durables : baisse des ressources fourragères, fragilisation des troupeaux et inquiétudes pour les mois à venir.
Alors qu’une nouvelle vague de chaleur touche la France début juillet, les élevages français commencent à peine à évaluer les pertes de la canicule de juin. Interrogée mardi 7 juillet au Sénat, la ministre de l’Agriculture
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