(cc/PxHere)
Elles dorment dans les transports, les parkings ou chez des tiers. Elles évitent certains lieux, certaines heures, certains hommes. À Bordeaux, une étude de l’a-urba révèle une réalité largement invisible : celle de femmes sans domicile qui organisent leur quotidien pour échapper aux violences, dont la moitié des personnes interrogées disent avoir été victimes.
Dans le tramway, la nuit, il n’est pas rare de croiser des voyageuses qui somnolent. Pour certaines, sans-abri bordelaises, ces trajets constituent une stratégie de survie. Faire plusieurs fois la même ligne, attendre l’aube, profiter de la présence de quelques passagers et de la surveillance du conducteur...
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