Sur les images satellites, tout est gris et marron. Le vert de la végétation a quasiment disparu.
Le dos courbé presque en angle droit, Sami Salameh Saed arrache à la main des pissenlits et des feuilles de mauve, khobiza en arabe, une plante très résistante et nourrissante. Ce champ au centre de la bande de Gaza n’est pas le sien. « Je suis obligé de louer cette parcelle de 2 000 mètres carrés pour continuer à exercer notre métier », soupire cet agriculteur d’une quarantaine d’années, le visage marqué par la fatigue.
« Avant le 7-Octobre, j’avais cinq hectares de champs près de la barrière de séparation avec Israël. De génération en génération, on en prenait soin....
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