Publié le 23 avril 2026

•
8 min

La bande de Gaza engloutie par les déchets

#International

Depuis deux ans et demi, les résidus alimentaires et médicaux de l’enclave palestinienne ne sont plus traités ni collectés. Une autre urgence sanitaire pour une population déjà asphyxiée par le quotidien d’une guerre sans limite.

Source :

Open link

Cent quarante décharges improvisées ont émergé, à proximité d’habitations ou de camps de déplacé·es.

La montagne est visible de loin. Des filets de fumée blanche s’en échappent toute la journée, lui donnant un côté presque mystique. Mais cette montagne n’invite pas à la contemplation. C’est une décharge à ciel ouvert. Chaque jour, elle grimpe un peu plus haut dans le ciel de Gaza City.

Avant le 7 octobre 2023, le quartier Firas débordait d’étals où les familles se pressaient pour acheter des épices et des légumes cultivés dans l’enclave palestinienne. Ce marché historique n’existe plus. Il n’a pas échappé à la fureur des bombardements de l’armée israélienne. À la place, désormais, des monticules d’ordures s’étendent...

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Shima Elnakhala & Céline Martelet•

Publié le 23 avril 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Thylan Brissy

La mobilisation lycéenne se poursuit et s'amplifie. Dans Politis, le chercheur Ulysse Rabaté décrit ce qui lui semble être "un point de bascule de la vie politique", à rebours du discours répandu "d'une rupture entre les jeunes et la politique".

Les autorités insistent quant à elles davantage sur les "actes de vandalisme et les dégradations" à l'image de la préfète Sophie Borcas, citée par Rue89 Bordeaux. Une vision gouvernementale largement reprise par les médias audiovisuels traditionnels qui traitent davantage des "tirs de mortiers", de "violences urbaines" ou "d'instrumentalisation" des jeunes plutôt que de leur revendications, dissèque Arrêt sur images.

Dans la droite ligne de ce cadrage politique, Rue89 Lyon documente la "répression policière hallucinante" dénoncée par des enseignant·es.

Accès libre
#Actu

Mobilisation des lycées : les quartiers populaires à l’avant-garde

Publié le 30/09/2026 à 17:20

•
8 min