Nastia Petruk / Unsplash
« J’ai appris que j’avais un fibrome utérin à 30 ans », commence Alizée*, 37 ans aujourd’hui. L’émotion perce dans sa voix. « Mon gynéco me dit qu’il fait deux à trois centimètres, mais qu’il ne veut pas y toucher », se rappelle-t-elle. La Francilienne ne s’est sentie « écoutée » par le corps médical que six ans après ce diagnostic. Entre-temps, le fibrome utérin a déclenché des règles hémorragiques : « Je perdais chaque mois plus de sang, mais je ne comprenais pas pourquoi. Je n’avais reçu aucune prévention sur les symptômes. »
L’errance médicale d’Alizée ne fait pas exception. Selon l’association Fibrome Info France, le diagnostic des fibromes utérins prend...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous