David Valence, président du COI, devant les sénateurs, le 1er juillet 2026.
C’est une audition qui est passée inaperçue à Toulouse. Le 1er juillet 2026, David Valence, président du conseil d’orientation des infrastructures (COI), est revenu sur le rapport « Grands projets : le temps des choix » devant les sénateurs. Une « opération vérité » qui lui a permis de s’exprimer sans langue de bois sur la LGV Bordeaux‐Toulouse.
Selon le compte‐rendu des échanges, il a rappelé tout d’abord que le projet n’était pas « un coup parti » sur lequel il ne serait « plus possible de débattre (…) une fois qu’il a commencé ». « En dehors du tunnel international Lyon‐Turin,...
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