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Attablé dans une boulangerie en centre-ville de Saint-Denis, Ilyes*, 19 ans, résume la situation : « La préfecture, c’est l’enfer », lance-t-il. « Là, on est inquiets. Imaginez ils nous disent : “OQTF, rentrez chez vous !” » « C’est la France à Macron ! », réagit un de ses camarades, implacable, avant de croquer dans sa viennoiserie. Leurs deux autres copains approuvent. Tous les quatre, en première et terminale d’un lycée professionnel de Saint-Denis, sont sans papiers.
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