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Près de trois ans après la mort du jeune Thomas Perotto à Crépol, les juges d’instruction ont retenu la circonstance aggravante de « racisme envers la race blanche et la nation française », s’appuyant notamment sur des témoignages recueillis dans les heures qui ont suivi les faits. Le parquet de Valence a fait appel de cette décision, alors que le procès des onze prévenus se profile. Qu’une « race blanche » existe ou non, la notion de « racisme envers la nation française » confond une communauté politique avec un groupe défini par l’origine. De quoi offrir une nouvelle tribune aux politiques qui ont déjà usé de ce fait divers comme diversion politique.