Publié le 24 août 2026

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24 min

Municipales 2026 : le difficile mea culpa des têtes de listes de la gauche toulousaine

#Pouvoirs

Désunion, manque de clarté sur la fusion, manque d’argent, surestimation du rejet de Jean-Luc Moudenc dans la population et sous-estimation de celui de LFI, les raisons ne manquent pas pour expliquer l’énième défaite de la gauche face à la droite toulousaine. Des erreurs stratégiques que François Piquemal et François Briançon peinent parfois à reconnaître, mais qu’ils devront résoudre dans la perspective des prochaines élections.

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« Les deux François », Piquemal l’insoumis et Briançon le socialiste, lors d’un café, à Saint‐Cyprien, pendant la campagne municipale. / Frédéric Scheiber 

« Dans notre campagne, on a fait très peu d’erreurs ». Six mois après sa défaite face à Jean‐Luc Moudenc, en mars 2026, François Piquemal a encore du mal à faire son auto‐critique. Le candidat insoumis, qui a confirmé l’hégémonie de LFI dans le paysage de la gauche toulousaine, explique son échec par les forces liguées contre lui : les ingérences israéliennes, la campagne de caniveau du maire sortant et la surmobilisation de son électorat pendant l’entre-deux-tours, le tout aidé par l’abondance des moyens financiers dont dispose Jean‐Luc Moudenc. 

Comme lui, François Briançon explique la déroute de l’union des gauches par la surmobilisation...

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Par Gael Cérez•

Publié le 24 août 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Thylan Brissy 

Aussi joyeux que réprimé, le mouvement lycéen fascine chaque jour davantage par son autonomie et son rapport inédit à la politique."Aujourd’hui, toute personne se trouvant liée de près ou de loin à la gauche et à son histoire est interpellée par la légitimité de ce mouvement" analysent dans Politis le chercheur Ulysse Rabaté et le militant écologiste Abdel Yassine, qui voient dans cette mobilisation née en banlieue parisienne un levier pour la gauche en 2027.

 

Ces derniers jours sur BFMTV, les représentant·es lycéen·nes n’ont occupé que 1,7% du temps d’antenne, la plupart du temps pour parler de "violences urbaines" et appeler leurs camarade à "être responsables". Pire, sur les 18 jeunes invité·es, quatre seulement sont encore élèves au lycée. Arrêt sur images a visionné huit jours de programmes pour savoir qui parle au nom de la jeunesse mobilisée, et dans quelles conditions.

#Genres #Culture

Être queer à la campagne : « La façon de lutter dans les territoires ruraux est un modèle. »

Publié le 11/10/2026 à 08:30

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11 min

Elodie Potente vient de publier un livre-enquête à forte dimension journalistique, sur la vie des personnes LGBTQIA+ qui vivent dans des villages, des bourgs ou des territoires périphériques. La journaliste y remet en cause les clichés d'une ville émancipatrice et d'une campagne désertée et habitée par des réactionnaires. Entretien.