« Les deux François », Piquemal l’insoumis et Briançon le socialiste, lors d’un café, à Saint‐Cyprien, pendant la campagne municipale. / Frédéric Scheiber
« Dans notre campagne, on a fait très peu d’erreurs ». Six mois après sa défaite face à Jean‐Luc Moudenc, en mars 2026, François Piquemal a encore du mal à faire son auto‐critique. Le candidat insoumis, qui a confirmé l’hégémonie de LFI dans le paysage de la gauche toulousaine, explique son échec par les forces liguées contre lui : les ingérences israéliennes, la campagne de caniveau du maire sortant et la surmobilisation de son électorat pendant l’entre-deux-tours, le tout aidé par l’abondance des moyens financiers dont dispose Jean‐Luc Moudenc.
Comme lui, François Briançon explique la déroute de l’union des gauches par la surmobilisation...
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