Publié le 17 mars 2026

•
8 min

« Fusion technique » sans effusion : à Lyon, l’écologiste Grégory Doucet scelle un accord avec La France insoumise

#Actu

Arrivé devant Jean-Michel Aulas au premier tour, le maire sortant intègre sur ses listes des insoumis sans les associer à un éventuel futur exécutif, ni modifier une ligne de son programme. Sa nouvelle alliée Anaïs Belouassa-Cherifi se félicite que « pour la première fois » son parti s’apprête à compter des élus lyonnais « pour porter notre programme, nos valeurs, nos engagements ».

Source :

Open link

L’ex‐candidate insoumise Anaïs Belouassa‐Cherifi, lors d’un meeting de soutien à Grégory Doucet, le 17 mars, à Lyon. Photo : H.Coignard/Enketo.

Grégory Doucet et Anaïs Belouassa‐Cherifi exultent et tombent dans les bras l’un de l’autre. La scène date du 7 juillet 2024, jour du deuxième tour des élections législatives anticipées. La seconde vient d’être élue députée du Rhône sous les couleurs de La France insoumise (LFI). Le premier, maire de Lyon, voit l’ensemble des circonscriptions de sa ville conquises par la gauche sous la bannière du Nouveau Front populaire (NFP).

Les photos de ce moment ont soudain refait leur réapparition plus d’un an et demi plus tard (à la Une du Progrès de ce mardi par exemple). En cause : l’écologiste et l’insoumise,...

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Nicolas Barriquand•

Publié le 17 mars 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Virgil Bauchaud

[ MAJ 14:00 ] Les sénatoriales n’ont pas fondamentalement redessiné les couleurs des sièges au Palais Bourbon, toujours majoritairement à droite. Politis décrypte comment le Parti socialiste, pourtant chahuté, a tenu bon.

 

Autre enseignement : le Rassemblement National et son allié l’UDR ont obtenu 15 sièges, soit suffisamment pour former un groupe. Rue89Bordeaux raconte l’élection d’Edwige Diaz, vice-présidente du RN.

 

De son côté, Rue89Lyon s’arrête à l’autre bout de l’échiquier politique et raconte la surprise Gabriel Amard. L’insoumis déjoue les pronostics et permet au parti de Jean-Luc Mélenchon d’entrer au Sénat.

Accès libre
#Pouvoirs

Sénatoriales : face à la percée de l’extrême droite, les gauches perdent quelques plumes

Publié le 28/09/2026 à 11:40

•
7 min

La révolution attendra. Dans les couloirs feutrés du palais du Luxembourg, les gauches ont sorti leurs calculettes. Car pour ces sénatoriales, elles jouaient gros. Les socialistes en premier lieu. Ils pouvaient perdre leur statut de deuxième groupe de cette chambre. Le cauchemar n’a pas eu lieu. Leurs quelques victoires dans le Doubs ou l’Hérault compensent […]