Publié le 15 mars 2026

25 min

[Direct] Le premier tour des élections municipales à Toulouse et en Haute‐Garonne

#Actu

Résultats commune par commune, cartes interactives, reportages, portraits des candidats, analyses et réactions... Suivez en direct le premier tour des municipales 2026 à Toulouse et dans sa métropole.

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Retrouvez tous les résultats des élections à Toulouse et dans la Métropole sur notre carte interactive ci‐dessus.
(Mise à jour toutes les 5 minutes)

Les enjeux clés du premier tour à Toulouse 

  • Le « paradoxe toulousain » survivra‐t‐il à 2026 ? Ancrée à gauche mais dirigée par des maires de droite depuis un demi‐siècle (hors la parenthèse 2008–2014), Toulouse finira‐t‐elle par basculer ?
  • Ville rose, ville rouge ou rien du tout ? Une fois de plus la gauche part divisée. Lequel des deux François – Briançon (PS) et Piquemal (LFI) – en prendra le leadership ce soir ? Les scores des deux hommes pèseront sur une éventuelle union pour le moment mal embarquée.
  • Jamais deux sans trois ? Maire depuis 2014, Jean‐Luc Moudenc (divers droite) peut‐il conserver le Capitole, malgré les affaires et un bilan en demi‐teinte ? 
  • Quel rôle jouera le RN ? Un maintien au second tour de son candidat, Julien Leonardelli, grèverait les chances de Jean‐Luc Moudenc. Qui le sait bien et a tout tenté pour empêcher ce scénario

Les résultats du premier tour en Haute‐Garonne 


 


Lundi 16 mars – 18h35

Pour clore ce direct (avec un peu de retard, la nuit et la journée ont été longues), nous vous proposons de retrouver une carte des résultats toulousains par bureau de vote : 

 

 

Retrouvez également les analyses de nos journalistes suite à cette soirée électorale : 

En tête de la gauche à Toulouse, LFI tend la main au PS et aux écologistes

 

Merci de nous avoir suivi et rendez‐vous dimanche prochain pour le direct de la journée du second tour des élections municipales. 

 


Dimanche 15 mars – 23h25

Quelques résultats dans la métropole toulousaine :

Blagnac 

Colomiers :

L’Union

 
 


Dimanche 15 mars – 22h38

« Piquemal, Capitole », répètent les militants

François Piquemal revient au Winger et prend la parole, debout sur une chaise, entouré de dizaines de militants qui l’acclament. Il salue « la mobilisation de la jeunesse et de quartiers populaires », mais aussi « celle de tous les Toulousains qui veulent un changement maintenant ». « Notre responsabilité est de tendre la main à Vivre mieux et toutes ses composantes ». La foule ponctue son discours en chantant « Tous ensemble ». 

« On va les inviter à venir discuter avec nous pour créer une liste commune, unie, pour battre Jean‐Luc Moudenc », poursuit Piquemal. « On va attendre les derniers résultats et faire en sorte que l’union soit possible dès demain matin, pour repartir en campagne. Maintenant, il faut aller chercher les voix partout, notamment chez ceux qui n’ont pas voté, et il y en a beaucoup. En avant la victoire ». « Piquemal, Capitole », répètent les militants. Avant d’entonner « Siamo tutti anti‐fascisti ».

Hakim Amokrane et son frère Mouss serrent tour à tour le député insoumis dans leurs bras. Puis c’est au tour d’Ilhem Grefi. Une colistière craque, en pleurs dans les bras d’une collègue. 

« Une belle semaine s’annonce », lâche un sympathisant, devant le tableau.

Dimanche 15 mars – 22h30

François Briançon, resté mutique depuis son arrivée au Flash Back Café, finit par prendre la parole. « Les résultats définitifs n’ont pas été publiés. Ils semblent serrés entre la liste que j’ai conduite et celle de François Piquemal. On va réunir le conseil politique de la liste. Et puis éventuellement on rencontrera la liste insoumise. Tout ça se passera cette nuit. Il y a un succès de la gauche dans cette ville. Mais il y a aussi un score significatif pour le maire sortant. Notre ADN c’est le rassemblement. L’objectif c’est de battre la droite. Maintenant il faut créer les conditions », admet le socialiste, sans préciser davantage son propos.


Dimanche 15 mars – 22 heures

L’écart entre les listes de gauche se creuse. Selon le dépouillement toujours en cours, Demain Toulouse arriverait 4 points devant la Gauche unie, à 28 %.

« Stratégiquement il aurait mieux valu que ça soit l’inverse, ça va être encore plus dur de faire une union derrière LFI », estime Alain, 73 ans, au rassemblement pour l’union.
« Il va y avoir une réaction d’un électorat mou qui va être difficile ».

« Carole Delga elle dit qu’il ne faut pas faire liste commune mais je ne vois pas d’autre solution », renchérit Léon, 69 ans, en déambulateur. « Je ne sais pas ce que Briançon dira, mais il a mis des conditions. Il faut avoir les voix des petits partis de gauche. LFI Est ce que c’est vraiment l’extrême gauche ? », ajoute l’homme, pointant le manque d’adaptation de l’espace public pour les personnes handicapées comme lui.

Retour au Winger. « J’ai du mal à envisager que Moudenc repasse. Je vais angoisser jusqu’à dimanche », lâche un représentant syndical du monde culturel, Geo Martinez, qui revient de la marche pour l’union, sur les Ramblas. 

A ses côtés, Maëlys, qui portait l’une des flammes, partie du Winger, est revenue au QG de Demain Toulouse. « On a eu beaucoup d’applaudissements, les gens étaient hyper réceptifs ». Selon elle, l’arrivée de Demain Toulouse devant la Gauche Unie est de bon augure. « Cela va faciliter davantage l’union, que si Briançon était trop en avance. On espère un Roméo et Juliette qui se finisse bien. On y croit ! » « On n’en espérait pas tant », renchérissent Julie et Claire. « Mais la grande question est : est‐ce que les électeurs PS vont voter LFI ? », s’interroge David. 

 


Dimanche 15 mars – 21h50

La colistière Ilham Grefi, de l’Assemblée des quartiers, hurle de joie et se jette dans les bras d’un autre colistier, Julien Kebalo.

« C’est une sacrée revanche, sachant que les pronostics nous annonçaient loin derrière. Nous sommes émus », lâche la boxeuse Anissa Benyoub, numéro 12 sur la liste Demain Toulouse.

 


Dimanche 15 mars – 21h45

La surprise se confirme à gauche. Selon de nouvelles estimations, François Piquemal serait 2,5 points devant François Briançon, donné à 27,2 % de voix (contre 24,7 % pour son concurrent socialiste).

Il faudra probablement faire l’union derrière LFI, et non derrière les socialistes, comme les sondages le prédisaient à tort. « Si on fait l’union sur un programme, ce n’est pas censé être difficile. La question est de savoir si la Gauche unie veut vraiment que la ville passe à gauche. Mais c’est encourageant », estime Inès Djelida, en tentant de garder son calme.

 


Dimanche 15 mars – 21h35

Briançon annoncé derrière Piquemal à Toulouse

Les sondages de sortie de bureaux de vote tombent et les premières centaines dépouillées les confirment. Jean‐Luc Moudenc est haut (autour de 38 %), François Piquemal est à 27 % et François Briançon à 24 %. Séisme chez La Gauche Unie, où c’est la soupe à la grimace. La déclaration du candidat socialiste est repoussée dans l’attente des résultats plus consolidés. 

«  “Cela rebat toutes les cartes, commente l’ancien maire socialiste Pierre Cohen. Ce qui se joue, c’est la capacité de Mélenchon à remporter la victoire dans une ville à l’image de la France. Mais avec Piquemal en tête, Moudenc peut repasser en mobilisant le centre et ceux qui ne veulent pas entendre parler de LFI. Il va falloir analyser les résultats et comprendre comment LFI fait ce score. Ils ont mobilisé au‐delà de leur noyau. Si la somme de la gauche est au‐delà de 50 %, il faut penser à l’union. Qui est contre ? Carole Delga ? Son poulain a perdu à Martres‐Tolosane (la commune de la présidente de région Occitanie, NDLR). Tout le monde va devoir revoir ses jugements. » 

 


Dimanche 15 mars – 21h30

Venue participer à la manifestation pro‐union, la députée écologiste Christine Arrighi plaide elle aussi pour la réunion des deux listes de gauche « pour battre Moudenc ». « Que ce soit derrière l’un ou l’autre, il faut qu’ils se rassemblent. Carole Delga a partagé un point de vue qui fait la part belle à Jean Luc Moudenc. Je suis résolument de gauche », affirme‐t‐elle avant de prendre connaissance des premiers résultats.

 


Dimanche 15 mars – 21h22

L’excitation monte d’un cran chez les militants au QG de Demain Toulouse. Selon les nouvelles estimations, François Piquemal arriverait devant François Briançon, à 27 %, contre 24 %. Inespéré pour Demain Toulouse.

Quant au candidat RN Julien Leonardelli, il serait en‐dessous des 7 %, ce un score qui l’empêcherait d’accéder au second tour.

 


Dimanche 15 mars – 21h 15

Cries de joie au Winger lorsqu’à la télévision, les premières estimations pour Toulouse sont affichées. Jean‐Luc Moudenc est annoncé en tête avec 37,5 % des voix, tandis que les deux candidats de gauche arriveraient ex‐aequo avec 25,4 % chacun.

 


Dimanche 15 mars – 21h00

Isabelle, 58 ans, comédienne, est présente au rassemblement pour l’union des gauches, qui se tient sur les Ramblas, à Jean‐Jaurès.
« L’union, c’est le seul moyen. Des électeurs de Piquemal ne feront pas le report des voix sur Briançon donc ça va être très serré ». 

Entre 200 et 300 personnes, selon nos estimations, auraient rejoint ce rassemblement, initié par Culture en lutte, le Printemps toulousain, l’Appel des 69 et Victoire populaire.

François Piquemal vient de faire une allocution devant le Winger, entouré de nombreux journalistes et de ses militants. D’abord au sujet des « irrégularités constatées » concernant les bulletins de vote. « La municipalité a pris la décision de mettre les bulletins du côté sans visage. Nous réfléchissons à saisir la justice », confirme le candidat insoumis.

Sur les résultats, « il n’y a rien de consolidé ni d’estimatif à ce stade. Mais on sait que les deux listes de gauche seront au‐delà de 20 % . On a fait des scores importants dans plusieurs quartiers populaires. Monsieur Moudenc est sur la sellette plus que jamais ».

 


Dimanche 15 mars – 20h55

Piquemal appelle à l’union démocratique de la gauche

François Piquemal « appelle d’ores et déjà à l’union de la gauche, sur la base d’un mouvement démocratique, tant du point de vue des scores que des programmes. Nous sommes disposés à rencontrer la liste du PS dans les plus brefs délais, et à demander une union programmatique mais aussi basée sur une répartition ville‐métropole, entre nos deux listes et qui soit paritaire. Nous demandons une union dynamique pour battre Moudenc et changer le destin de la ville et des habitants. Il y aura un accord, nous le souhaitons car c’est le seul chemin possible. J’appelle à ce que le PS fasse le choix de la responsabilité », martèle le candidat.

 


Dimanche 15 mars – 20h55

Le secrétaire départemental du PS Olivier Faure annonce que son parti est en tête de la gauche à Toulouse, comme dans d’autres villes. « Mais l’extrême droite est bien placée et instille son poison. Seul le rassemblement de la gauche et des écologistes sera efficace contre la convergence de l’extrême droite », plaide‐t‐il, dénonçant aussi « la stratégie de conflictualisation de Jean‐Luc Mélenchon », en opposition à « nos principes et nos valeurs ». Sifflements dans la salle du Winger.

 


Dimanche 15 mars – 20h40

François Piquemal est attendu pour une prise de parole au Winger. Il devrait expliquer les conditions qu’il pose avec sa liste à une union avec celle de François Briançon.

La participation pour la Haute‐Garonne, de 56,5%, est bien supérieure à celle de 2020, et supérieure à la participation au niveau national.

Les deux groupes porteurs de la flamme sont arrivés de part et d’autre sur la place capitole, une fanfare les a rejoints. Départ en musique vers Jean Jaurès. « Pour l’union des gauches ! », lance Maëlys.

Rassemblement pour l'union de la gauche devant le Capitole
Deux flammes se sont rejoint vers 20h30 devant le Capitole pour symboliser la nécessaire union de la gauche. Photo Ludmilla Crémoux

Dimanche 15 mars – 20h20

Le dépouillement commence à Toulouse 

Les bureaux de vote ont fermé et le dépouillement commence. Les bulletins vont être regroupés par centaines puis dépouillés lot par lot. Dans chaque bureau, un grand tableau récapitule les résultats candidats par candidats. Ces précieuses données sont récoltées par des militants de chaque liste faisant le tour des 285 bureaux de vote. Quand 10 % des centaines seront dépouillés, les candidats disposeront d’une première estimation jugée assez fiable.

Le programme de la soirée : après un passage sur France 3 Occitanie, sans doute pour commenter les premières sorties d’urnes, François Briançon fera une allocution à son quartier général, situé au Flash Back Café, près de la place Saint‐Pierre, vers 21h. Un temps est prévu avec les militants jusqu’à 22h. Les composantes politiques de la liste La Gauche Unie se réuniront ensuite en bureau politique vers 23h dans un lieu tenu secret. Des discussions s’engageront ensuite avec la liste de François Piquemal jusqu’à tard dans la nuit. Là aussi, le lieu est tenu secret pour “éviter la pression” des journalistes et d’éventuels manifestants pro‐union de la gauche.

 


Dimanche 15 mars – 20h15

Le programme de la soirée : après un passage sur France 3 Occitanie, sans doute pour commenter les premières sorties d’urnes, François Briançon fera une allocution à son quartier général, situé au Flash Back Café, près de la place Saint‐Pierre, vers 21h. Un temps est prévu avec les militants jusqu’à 22h. Les composantes politiques de la liste La Gauche Unie se réuniront ensuite en bureau politique vers 23h dans un lieu tenu secret. Des discussions s’engageront ensuite avec la liste de François Piquemal jusqu’à tard dans la nuit. Là aussi, le lieu est tenu secret pour “éviter la pression” des journalistes et d’éventuels manifestants pro‐union de la gauche.

 


Dimanche 15 mars – 20h15

Recours concernant le bulletins de vote dans les bureaux

La liste Demain Toulouse avait fait le choix d’imprimer un bulletin de vote en recto verso. Face A : le visage de François Piquemal, son nom et celui de la liste. Face B : la liste des colistiers. Or, la règle établie indique de déposer les bulletins de façon à ce que les listes soient visibles. Celle de Demain Toulouse a donc été disposée face B visible. S’estimant défavorisée par ce choix, la liste de François Piquemal a demandé dans la journée à ce que ses bulletins soient retournés. Certains président‐es de bureaux de vote l’ont fait, d’autres non. S’estimant défavorisées, la liste Demain Toulouse a déposé un recours devant le tribunal administratif.

« Le problème est qu’il y a un vide juridique sur cette question. Nous avons été en lien avec la préfecture et la commission de contrôle des élections toute la journée, quand on a vu au moment de l’installation des bulletins de vote que nos bulletins n’étaient pas toujours mis du bon côté. Chaque bureau de vote a choisi ce qu’il voulait. Le problème est de savoir s’il y aura un impact sur la sincérité du scrutin », explique Agathe Roby.

 


Dimanche 15 mars – 20h05
Les bureaux de vote ont fermé et le dépouillement commence. Les bulletins vont être regroupés par centaines puis dépouillés lot par lot. Dans chaque bureau, un grand tableau récapitule les résultats candidats par candidats. Ces précieuses données sont récoltées par des militants de chaque liste faisant le tour des 285 bureaux de vote. Quand 10 % des centaines seront dépouillés, les candidats disposeront d’une première estimation jugée assez fiable.

 


Dimanche 15 mars – 19 h 55

Les députés LFI toulousains Anne Stambach‐Terrenoir et Hadrien Clouet arrivent au Winger. Hadrien Clouet est optimiste. « Quand on voit les résultats pour les villes moyennes comme Angoulême, Limoges, ou Avignon, qui ont fait le choix d’une gauche de rupture, puisqu’on est en tête de la gauche et sélectionnés pour le deuxième tour, c’est un très bon signal. Je pense que les électeurs ont eu plus peur du PS que de LFI ».

Agathe Roby, la première colistière de François Piquemal les rejoint. « Je suis positive car on a fait une excellente campagne. On a montré que nous étions la seule liste en dynamique, en prenant quatre points dans les sondages. On verra si cela se traduit dans la participation. J’ai vu des panneaux pour l’union, on les accueille chaleureusement, car on est pour faire l’union démocratique ».

Le directeur de campagne de Demain Toulouse, Basile Mouton, fait les cent pas dans l’arrière‐salle, viré sur la télévision et son téléphone.

 


Dimanche 15 mars – 19 h 45

Deux flammes pour l’union de la gauche

Solène et Audrey, deux trentenaires boivent une bière devant le bar. « Je n’avais pas envie de rester chez moi toute seule, au cas où les résultats seraient plombants. Si la gauche n’arrive pas en tête », reconnaît la première. Pour elle, sans union des deux listes de gauche pour le deuxième tour, « mécaniquement, il n’y aura pas de victoire ». Mais pour autant, elle est sceptique sur « ce que donnerait une ville gouvernée par un maire pro A69 et pro LGV », si la victoire revient au socialiste François Briançon.

« Il faut juste évacuer le pire, c’est à dire Moudenc. Ce soir, ça va aller, l’enjeu est plutôt la semaine prochaine », complète son amie Audrey.

Une « flamme » réalisée par des militants de Culture en lutte, qui prônent l’union de la gauche au deuxième tour pour battre Moudenc, est arrivée au Winger. Cette flamme est matérialisée par une bâche rouge sur un manche, avec une lumière rouge à l’intérieur.
« Le but est de proposer quelque chose d’artistique pour demander l’union », souligne Maëlys. Une autre flamme partira à 20 heures du siège départemental du PS, rue Lejeune.
« Nous avons organisé des olympiades anti‐Moudenc. Nous allons faire partir la flamme, c’est parti pour la marche de la flamme », souligne encore la militante, soutenue par deux autres militantes.


Dimanche 15 mars – 19 h 30

Au Winger, le QG de la liste Demain Toulouse, les sympathisants de François Piquemal commencent à se rassembler pour suivre la soirée électorale.

 


Dimanche 15 mars – 19 h 00

Les bureaux de vote sont désormais fermés dans la plupart des communes de Haute‐Garonne. Il reste encore une heure aux électeurs de Toulouse et d’une partie de l’agglomération pour se rendre aux urnes. À 17 heures, le taux de participation dans la Ville rose s’établissait à 43,25 %

 


Dimanche 15 mars – 17 h 20

La participation à 17h en baisse par rapport à 2014 en Haute‐Garonne 

La préfecture a annoncé un taux de participation à 17h de 49,3% dans le département pour ce premier tour des élections municipales. Certes, c’est bien plus que les 32,1% enregistrés en 2020, mais ce scrutin avait été marqué par la crise liée à l’épidémie de Covid. En 2014, dernière élection municipale « normale », la participation atteignait 52,6% à cette heure. Soit 3,4 points de plus qu’aujourd’hui. 

Au niveau national, le taux de participation s’élève à 48,9%. Là encore, c’est un résultat en net retrait par rapport à 2014 (54,7%).


Dimanche 15 mars – 14 h 00

Petit rappel des épisodes précédents : 

Encore 6 heures avant la fermeture des bureaux de vote à Toulouse. Deux heures de moins dans le reste des communes de la métropole. En attendant les résultats, on vous propose un petit voyage dans le temps, six ans en arrière. En 2020, le premier tour des élections municipales avait été bouleversé par l’épidémie de Covid‐19. Marqué par une très forte abstention, le scrutin avait vu Jean‐Luc Moudenc arriver en tête avec huit points d’avance sur le candidat d’Archipel citoyen, Antoine Maurice. 


 Retrouvez les résultats du premier tour des municipales 2020 dans toutes les communes de la métropole de Toulouse : 


 

Au second tour, l’écart s’était resserré. Le maire sortant finissait néanmoins par l’emporter sur Antoine Maurice.


 

Retrouvez les résultats du second tour des municipales 2020 dans toutes les communes de la métropole de Toulouse : 


 


Dimanche 15 mars – 12 h 20

La participation à midi 

À midi, le taux de participation à ce premier tour des élections municipales est de 19,62 % en Haute‐Garonne, annonce la préfecture. Dans un contexte marqué par la crise sanitaire liée au Covid 19, il s’élevait à 16,29 % en 2020, à cette même heure. 

En France métropolitaine la participation s’élève à 19,37 % à midi, selon le ministère de l’intérieur. A midi, elle atteignait 18,38 % en 2020 et 23,16 % en 2014.

 


Dimanche 15 mars – 11 h 40

Il n’est jamais trop tard pour comparer

Plus que 6 heures avant la fermeture des bureaux de vote à Toulouse. Si vous n’êtes pas encore décidé, il est toujours temps de faire notre quiz / comparateur de programmes. En quelques minutes et une quinzaine de questions, vous découvrirez les propositions des principaux candidats sur les questions de logement, de transport, de sécurité, ou d’adaptation de la ville au changement climatique. Et vous déterminerez lequel de ce projet est le plus proche de vos convictions.


 


Dimanche 15 mars – 10 h 30

Qui sont les candidat(e)s à Toulouse

Deux heures déjà que les bureaux de vote ont ouvert à Nantes. En attendant que les choses se décantent, pourquoi ne pas jeter un oeil sur les portraits des principaux candidats en lice ? 

Le maire de Toulouse aurait bénéficié de l'aide de salariés de la mairie pendant la campagne 2020
Le maire de Toulouse aurait bénéficié de l’aide de salariés de la mairie pendant la campagne 2020. / Crédit Frédéric Scheiber

Divers Droite (Ex‐Les Républicains)

Maire depuis 2014, Jean‐Luc Moudenc mène une liste allant du centre droit à la droite. Après avoir quitté le parti Les Républicains, il se présente sans étiquette pour un troisième mandat consécutif.

Lire aussi : 

 

François Briançon, lors d'une réunion publique le 27 janvier 2026. / Gauche Unie
François Briançon, lors d’une réunion publique le 27 janvier 2026. / Gauche Unie

Parti socialiste, soutenu par Les Ecologistes et Archipel citoyen

Longtemps cantonné aux seconds rôles au sein du Parti socialiste de Haute‐Garonne, François Briançon, 60 ans, mène la liste La Gauche Unie aux élections municipales de Toulouse. Homme d’appareil à la loyauté sans faille, il rêve de déloger Jean‐Luc Moudenc du Capitole et de rendre la mairie aux socialistes. Une victoire qui devra sans doute passer par un rapprochement avec l’autre François de cette élection, Piquemal, candidat insoumis, avec qui les relations restent tendues. 

Lire aussi : 

 

François Piquemal, lors d’une cérémonie le 8 mai 2023, à Toulouse. / Fred Scheiber

La France insoumise

Connu pour son implication à l’association Droit au logement, François Piquemal a démissionné du conseil municipal de Toulouse lors de son élection comme député insoumis en 2022. Après l’échec d’Archipel Citoyen en 2020, il conduit une liste majoritairement LFI, qui s’appuie également sur des représentants des quartiers populaires. 

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Julien Leonardelli, le candidat du RN à Toulouse, lors d’une manifestation du syndicat Alliance Police Nationale, en janvier 2026. / Fred Scheiber

Rassemblement national

Ce fan de Jean‐Marie Le Pen siège dans l’opposition régionale depuis 2015 et au parlement européen depuis 2024. Il compte sur les 30 100 électeurs (16, 5  % des votants) du Rassemblement national aux dernières législatives pour atteindre le second tour et faire entrer l’extrême-droite au Capitole.

Lire aussi : 

 

Qui se présente près de chez vous ? 

Retrouvez l’intégralité des listes candidates au premier tour des municipales dans les 24 communes de la Métropole nantaise grâce à notre carte interactive. 


 

Vous n’habitez pas la métropole ?

Toutes les listes candidates en Haute‐Garonne commune par commune grâce à notre carte interactive : 


 


Dimanche 15 mars – 09 h 00

Quel bilan pour Jean‐Luc Moudenc et la municipalité sortante ?

C’est long six ans. Qu’a accompli le maire (divers droite) de Toulouse durant ce laps de temps. Les engagements pris en 2020 ont‐ils été tenus ? En partenariat avec MOB, le média de la démocratie, la rédaction de Mediacités Toulouse vous a résumé le mandat qui s’achève en vidéo. 

Envie d’en savoir plus ? Allez jeter un œil à Radar 2026, l’outil de suivi de suivi des promesses électorales mis au point par Mediacités (avec l’aide de WeDoData et le soutien du Fonds pour une presse libre). Nous avions scrupuleusement noté tous les engagements pris lors de la campagne de 2020 et nous les avons évalués un par un. Un gros travail riche d’enseignements dont vous découvrirez le résultat ici :


Dimanche 15 mars – 8 h 00

Bonjour à toutes et à tous. 

Bienvenue sur ce direct consacré au premier tour des élections municipales 2026. Toute l’équipe de Mediacités est mobilisée pour vous faire vivre au plus près ce moment important pour Toulouse, les communes de la métropole et la démocratie locale. 

Comme tous les dimanche d’élection, la journée devrait être plutôt calme et rythmée par la publication des chiffres de la participation électorale à 12h et 17h. Les choses s’accélèreront en soirée, à partir de 18h, une fois les bureaux de vote fermés dans la plupart des communes, 20h dans les plus grandes villes. 

Dès leur publication, vous retrouverez tous les résultats dans la métropole et le département,  commune par commune, en consultant notre carte interactive en haut de cet article. Réactions, atmosphère dans les QG de campagne, premières discussions en vue du second tour… Les journalistes de Mediacités partageront avec vous toutes les infos glanées sur le terrain. 

La campagne au scanner :

En attendant, nous vous proposons de revenir ensemble sur les faits marquants de cette campagne, de lire ou relire les portraits des candidats en lice, de décrypter leurs propositions et les principaux enjeux du scrutin. Cliquez sur l’image ci‐dessous pour consulter toutes nos enquêtes et analyses sur les municipales à Toulouse et sa métropole.

 

Demandez les programmes !

Si vous n’êtes pas encore passé dans l’isoloir et que vous hésitez encore sur votre vote, il est toujours temps de faire notre quiz / comparateur de programmes. En quelques minutes et une quinzaine de questions, vous découvrirez les propositions des principaux candidats sur les questions de logement, de transport, de sécurité, ou d’adaptation de la ville au changement climatique. Et vous déterminerez lequel de ce projet est le plus proche de vos convictions. 

 

Bilan, enjeux et grands débats en vidéo

Enfin, si vous attendez que les enfants se réveillent, que le poulet cuise ou que débute n’importe quelle autre activité dominicale, n’hésitez pas à aller jeter un œil à Radar 2026, notre série de vidéos consacrées aux grands enjeux de ces municipales 2026. Bilan des municipalités sortantes, rôle des maires et limites de leurs pouvoirs, solutions pour résoudre la crise du logement, place des femmes dans les mairies, questions sur la probité des élus, etc… En une quinzaine d’épisodes réalisés avec MOB, le média de la démocratie, nous vous donnons les clés pour voter en toute connaissance de cause. 

 

Bonne journée, 


Plus d’infos à suivre 
 

Par Gael Cérez

Publié le 15 mars 2026

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À l'approche du second tour des municipales, Mediacités débunke le slogan de campagne de LFI à Lille pour montrer que leur liste, si elle témoigne de plus diversité sociale que celles des autres candidates, est surtout composée de personnel du parti et de professions intellectuelles. 
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