En mars, Florian Azema a été élu maire de Castres avec seulement 29,8 % des voix. / Illustration Mediacités – Instagram
Visite de personnes âgées dans leurs résidences, rétablissement du « concert de rentrée », absent depuis 2020, sur la place Druot… Dans un style plus policé que son voisin de Carcassonne, le maire de Castres travaille son ancrage dans la ville depuis son élection en mars dernier dans le cadre d’une quinquangulaire (Voir un rappel des résultats en bas de l’article). « Il est présent partout : sur le terrain, sur les réseaux sociaux. Il se donne un côté rassembleur », observe Jean‐Antoine Escande, membre de l’opposition socialiste.
Mais cette image policée ne résiste pas longtemps à l’examen. Derrière les discours...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
