A l’appel du collectif Tekno Antirep, la « manifestive de Strasbourg s’est tenue le samedi 6 juin.
Deux projets de loi prévoyant des peines de prison pour les organisateurs de free parties sont examinées au Parlement. En Alsace, ces fêtes libres et autogérées souffrent déjà de la répression et d’un dialogue rompu avec les pouvoirs publics.
« Nos murs ont des oreilles, maintenant ils ont la parole. » « Ils aiment le bruit des bottes, nous celui des caissons. » « Free party is not a crime ». Place Kléber samedi 6 juin, les pancartes bougent au rythme de la sono sous un soleil de plomb. Ils sont près d’un millier à défiler en dansant dans les rues du centre-ville de Strasbourg. Rappeurs et...
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