Publié le 22 février 2026

8 min

Avec sa liste, Catherine Trautmann veut revenir au monde pré-Écologistes

#Écologie

Catherine Trautmann espère rassembler une majorité d’électeurs sur son nom, en fédérant les oppositions aux Écologistes. Mais à force de vouloir ressembler à l’ancien maire Roland Ries, elle prend le risque d’apparaître comme la candidate du passé.

Source :

Open link

La liste « Pour Strasbourg, avec Catherine Trautmann »

Catherine Trautmann espère rassembler une majorité d’électeurs sur son nom, en fédérant les oppositions aux Écologistes. Mais à force de vouloir ressembler à l’ancien maire Roland Ries, elle prend le risque d’apparaître comme la candidate du passé.

Samedi 24 janvier, Catherine Trautmann a pris de vitesse tout le monde en dévoilant la première sa liste pour les élections municipales de Strasbourg. Elle a choisi les Docks Malraux pour la photo officielle, le point de départ de « l’axe Deux-Rives » jusqu’au Port du Rhin, le projet de réaménagement urbain majeur mené par l’ancien maire Roland Ries entre 2008 et 2020.

Le retour de l’exécutif Ries

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Pierre France

Publié le 22 février 2026

À lire aussi

#Actu

À l’Eurométropole, la présidence se négocie aussi sur la résurrection d’un ancien projet routier

Publié le 03/04/2026 à 06:00

8 min

À une semaine de l’élection du ou de la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg, les discussions se jouent autant sur les alliances politiques que sur les dossiers en suspens. Dans l’ouest de l’agglomération, un projet routier des années 2000, la Voie de liaison intercommunale Ouest (VLIO), pourrait redevenir un enjeu central des négociations.

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Jean-Marie Leforestier


À Caen, en avril, un journaliste de Radio France a rapporté les propos et saluts nazis tenus lors d'un banquet du Canon français, une série de rendez-vous financée notamment par le milliardaire d'extrême droite Pierre-Édouard Stérin. Depuis, des militant·es de gauche - et au-delà - cherchent le bon moyen de contrer ces événements, que l’État se refuse à interdire, rapportent Politis et Rue89 Strasbourg. 
 

Libération et Mediapart ont identifié le gendarme ayant effectué un tir tendu qui a visé le manifestant Serge Duteuil-Graziani lors d'un rassemblement contre la méga-bassine de Sainte-Soline. Mais cette révélation n'a pas suscité l'écho espéré, analyse Arrêt sur images.

#Extrême droite #Communs

Le Canon français : s’y opposer sans passer pour des trouble-fête, le dilemme à gauche

Publié le 28/05/2026 à 15:52

7 min