Mohamed Alashram, détenu au centre de rétention administrative de Geispolsheim début juillet.
La France empêche Mohamed Alashram d’être libre depuis qu’une note blanche des services de renseignement de 2015 l’accuse de radicalisation. Mais ce Palestinien n’a pourtant jamais été poursuivi et aucun élément tangible n’a été apporté, malgré de lourdes investigations.
« C’est facile d’accuser quelqu’un, mais il faut apporter des preuves, nous sommes au pays des Droits de l’Homme », déclare Mohamed Alashram. Détenu au centre de rétention administrative de Geispolsheim depuis le 6 juin, il se tient debout, derrière les barreaux ce 7 juillet. « Je ne comprends pas ce que je fais ici. Je ne suis pas quelqu’un de radical, je n’ai jamais...
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