Un employé prépare une commande dans le centre de distribution Amazon à Augny, près de Metz, le 29 août 2024.
Après avoir fait grève en octobre 2025, une salariée travaillant de nuit dans un entrepôt du groupe a été licenciée pour faute grave. Début avril, le licenciement a été jugé illicite par le conseil de prud’hommes de Metz. La salariée a été réintégrée.
Côté pile, il y a l’annonce faite par Amazon le 5 mai d’un immense plan d’investissement en France de 15 milliards d’euros en trois ans et qui pourrait créer jusqu’à 7 000 emplois, selon l’entreprise. Côté face, il y a la manière dont le géant du commerce en ligne traite ses salarié·es, et en particulier celles et ceux qui détiennent un mandat...
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