Depuis quinze ans, plusieurs dossiers de violences d’extrême droite radicale ont souffert d’investigations lacunaires, de quoi entraîner un sentiment d’impunité chez ces militants violents. Rue89Lyon revient sur huit affaires où le parquet et les services d’enquête ont montré leurs failles entre 2010 et 2025.
Il est presque minuit, le 7 mars 2010, lorsque David et deux amis sortent d’un bar dans le quartier Saint-Jean (Lyon 5e). Alors qu’ils se dirigent vers le métro, un cri retentit, « Lyon est fasciste ! ». S’ensuit un déluge de coups. David en sortira avec dix jours d’Interruption temporaire de travail (ITT).
L’enseignant n’a pas été frappé par...
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