Face à l’inertie des pouvoirs publics, les mobilisations citoyennes ont été les premières à alerter sur les violences de l’extrême droite à Lyon et à exiger la fermeture des locaux de ces groupuscules. Retour sur quinze ans de combat antifasciste.
Le 10 avril 2010, une grande manifestation contre l’extrême droite sillonne les rues de la Presqu’île et du Vieux-Lyon. « Une réponse pacifiste, populaire et massive » face à l’agression de trois militants du syndicat CNT Éducation, un mois plus tôt, se souvient David, l’un des militants en question. Cet épisode de violence réactive un comité de vigilance qui existait déjà à...
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