Publié le 05 octobre 2026

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2 min

Une manifestation en soutien au mouvement des lycéens ce mardi 6 octobre à Lyon

#Actu

Mardi 6 octobre, une manifestation est organisée au départ de la place Bellecour à Lyon, dans la continuité du mouvement lycéen débuté la semaine précédente. Plusieurs syndicats appellent à la grève et à rejoindre la mobilisation.

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Après une mobilisation début février, plusieurs centaines d’enseignant.es et personnels éducatifs ont défilé une nouvelle fois depuis la place Guichard (Lyon 3e) mardi 2 avril. Images d’archive. ©Laury Caplat/Rue89Lyon

Mardi 6 octobre, une manifestation est organisée au départ de la place Bellecour à Lyon, dans la continuité du mouvement lycéen débuté la semaine précédente. Plusieurs syndicats appellent à la grève et à rejoindre la mobilisation.

Le mouvement lycéen sera-t-il l’étincelle d’un mouvement de contestation plus étendu ? Une manifestation est attendue mardi 6 octobre à Lyon, au départ de la place Bellecour (Lyon 2ᵉ) à 10 heures, en direction de la place Guichard (Lyon 3ᵉ). Y participeront des lycéens, mobilisés pour de meilleures conditions d’étude et plus de moyens pour l’Éducation nationale.

Une intersyndicale de l’éducation (FO, CGT Educ’Action, Solidaires, CNT et SNES-FSU) appelle à la grève et à se joindre à la manifestation, tout comme le syndicat l’Union étudiante. « L’austérité contre laquelle se révoltent les lycéen·nes, c’est l’austérité qui révolte aussi les salarié·es du privé et les agent·es du public », souligne le syndicat Solidaires dans un communiqué.

« La seule réponse à apporter à cette mobilisation est la satisfaction de leurs revendications :
la création de postes d’enseignants, d’AED, de CPE, d’infirmières, d’assistantes sociales,
des réels moyens pour l’éducation afin de faire baisser les effectifs de classe, l’abandon de
Parcoursup, la rénovation des établissements », défendait aussi l’intersyndicale dans un communiqué envoyé le 2 octobre.

Un mouvement lycéen reprimé

Le 29 septembre déjà, plusieurs milliers de manifestant·es avaient défilé dans les rues de Lyon suite à un appel à la grève lancé par plusieurs syndicats, pour l’augmentation des salaires et l’amélioration des conditions de travail dans la fonction publique. Cette journée de mobilisation avait lancé les blocages des lycées dans l’agglomération lyonnaise, dans la suite du mouvement lycéen spontané débuté en banlieue parisienne le 21 septembre à Créteil.

Une manifestation à Lyon le 29 septembre pour la défense des services publics. Photo MA/Rue89Lyon

Depuis le 29 septembre, une quarantaine d’établissements scolaires (lycées et collèges) ont été bloqués à Lyon. Au-delà des feux de poubelles et des barricades largement documentés dans les médias, la mobilisation a aussi fait l’objet d’une forte répression : près de 140 personnes ont été interpellées entre le mardi et le vendredi, pour la plupart des mineurs. Rue89Lyon a aussi documenté des scènes de violences policières, tandis que la préfecture dit agir contre « des casseurs ».

En fin de semaine, la préfecture du Rhône a pris un arrêté autorisant l’usage de drones par la police pour surveiller les mobilisations aux abords d’établissements scolaires. Lundi 5 octobre, les services de l’État ont pris deux nouvelles dispositions : l’interdiction de la vente de carburant dans des récipients à emporter et d’engins pyrotechniques, communément appelés « mortiers ».

Par Marie Allenou•

Publié le 05 octobre 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Jean-Marie Leforestier
"Aujourd’hui, les appels à « protéger les lycéens » se multiplient, et c’est une première. Je pense que cela montre à quel point le dispositif sécuritaire est totalement disproportionné", observe Robi Morder. L'historien spécialiste des mouvements sociaux de la jeunesse analyse dans Politis la mobilisation lycéenne en cours et sa répression. 

Vous avez dit dédiabolisation ? À Lyon, les liens entre l'extrême droite la plus radicale et le Rassemblement national –  via notamment le syndicat étudiant La Cocarde – apparaissent au grand jour, dans une enquête de Rue89 Lyon. Le site révèle notamment que l'eurodéputé RN Fabrice Leggeri, ex-patron de Frontex, a choisi d'embaucher une militante gravitant dans le milieu identitaire. 

#Actu

LGV Bordeaux-Toulouse : la destruction de 1000 hectares de nature en jeu au tribunal administratif

Publié le 02/10/2026 à 20:02

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8 min

Le tribunal administratif de Bordeaux a examiné ce jeudi 1er octobre deux requêtes en référé-suspension visant les travaux préparatoires de la LGV du sud ouest, l’une déposée par les associations opposées au projet, l’autre par le Syndicat des sylviculteurs du Sud Ouest. Ils veulent éviter le défrichement de 1000 hectares sur le tracé, et de réitérer le pataquès de l’A69.