Sticker antifasciste à la Guillotière, dans le 7e arrondissement de Lyon. ©OM/Rue89Lyon
Depuis les années 2000, Lyon est un territoire marqué par la violence de groupuscules d’extrême droite. En face, une riposte antifasciste s’est constituée et la ville a régulièrement été le théâtre d’affrontements violents. Au point qu’une partie des antifas lyonnais s’attendaient à un mort.
« Faudra-t-il un mort pour qu’une prise de conscience politique et médiatique ait lieu ? » En avril 2011, le Collectif Vigilance 69 contre l’extrême droite alertait les pouvoirs publics après le tabassage d’un de leurs sympathisants. Loin de se douter que, des années plus tard, le drame aurait lieu… mais que la victime serait un militant néofasciste....
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