Dans le touristique quartier des Pentes de la Croix-Rousse, des locataires vivent dans des logements « bouilloires » avec la canicule. ©PL/Rue89Lyon.
Samedi 21 février, un conglomérat de groupes de l’extrême droite la plus radicale d’Europe défilera à Lyon, pour une marche à la mémoire de Quentin Deranque. Soirées annulées, organisation de veilles… Nombreux sont ceux qui craignent les à-côtés violents de cet événement.
« Vous en savez un peu plus sur ce qui va se passer samedi ? » C’est une question pouvant paraître anodine, posée par une épicière du 7ᵉ arrondissement, au moment de passer à la caisse. Mais, dans le contexte actuel, elle traduit la fébrilité dans laquelle se trouvent nombre de Lyonnais, avant la marche en hommage à Quentin Deranque, prévue...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
