Publié le 23 avril 2026

2 min

Une convention de lutte contre les VSS dans les établissements d’enseignement supérieur signée à Bordeaux

#Actu

Ce mercredi 22 avril, une convention pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans les établissements d’enseignement supérieur de Gironde a été signée au tribunal judiciaire de Bordeaux. Fruit d’une collaboration avec le parquet et le rectorat, elle doit permettre une amélioration pour les victimes et dans la prévention contre les VSS.

Source :

Open link

Les signataires de la Convention partenariale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les établissements d’enseignement supérieurs de la Gironde.

Ce mercredi 22 avril, une convention pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans les établissements d’enseignement supérieur de Gironde a été signée au tribunal judiciaire de Bordeaux. Fruit d’une collaboration avec le parquet et le rectorat, elle doit permettre une amélioration pour les victimes et dans la prévention contre les VSS.

Après le mouvement #sciencesporcs qui dénonçait des agressions sexuelles et des viols dans les instituts d’études politiques (IEP) de France, ceux de Rennes et Bordeaux ont mis en 2022 des premières conventions avec la justice pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles (VSS).

Une nouvelle étape a été franchie ce mercredi 22 avril, avec la signature au Tribunal de Bordeaux d’une Convention partenariale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les principaux établissements d’enseignement supérieurs de Gironde.

Il aura fallu une année de travail au parquet de Bordeaux, au rectorat de la région Nouvelle-Aquitaine, au CROUS de Bordeaux et aux sept établissements signataires – l’Université de Bordeaux, l’Université Bordeaux Montaigne, Kedge Business School, Bordeaux INP, Science Po Bordeaux, Bordeaux Sciences Agro et l’ENSAP, plus le CROUS Bordeaux-Aquitaine.

« Renforcer la prévention »

« C’est une évolution significative. Cela va permettre d’harmoniser une volonté conjointe de sécuriser les victimes, les établissements et de renforcer les actions en terme de prévention », s’est félicité Jean-Marc Huart, recteur de la région Nouvelle Aquitaine.

Cette convention permet au parquet, au rectorat et aux établissements signataires de faciliter les transmissions d’informations sur les déclarations de cas et sur les réponses disciplinaires et judiciaires à apporter. De fiches de signalements rendront les démarches plus faciles pour les victimes et faciliteront le travail de la justice, et un travail de formation des enseignants sera également proposée. pour mieux réagir face aux VSS.

En moyenne, sur l’année scolaire 2025-2026, les établissements signataires ont recensé entre 40 et 50 signalement, dont une dizaine pour VSS. Ils espèrent que cette convention servira d’exemple à l’échelle nationale.

Par Marie Pruvost

Publié le 23 avril 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Jean-Marie Leforestier

Comment combattre l'idéologie de Bolloré lorsqu'on est auteur·ice, éditeur·ice, libraire, lecteur·ice ? Arrêt sur images  consacre son émission à la fronde chez Grasset après la reprise en main par l'actionnaire d'extrême droite et examine l'état de la filière de l'édition. 

La submersion migratoire n'est pas une réalité. Sur la base d'un document européen confidentiel issu des #MedSeaLeaks, Reflets dévoile les statistiques des entrées illégales en Europe par voie maritime : autour de 250 000 arrivées par an soit 0,06 % de la population européenne. 

#Racisme #Pouvoirs

Le grand remplacement n'existe pas

Publié le 27/04/2026 à 09:49

19 min

L’extrême droite a réussi à imposer sa théorie du « grand remplacement » dans le paysage politico-médiatique. Du centre au RN, de la Bollosphère à la presse mainstream, le terme est repris partout. Pourtant, les réfugiés « irréguliers » arrivant en France représentent 0,2% de la population française. Les chiffres issus des #MedSeaLeaks de l’opération IRINI éclairent cela d’un nouveau jour. Ils laissent surtout transpirer l’inhumanité de l’Europe vis-à-vis des réfugiés.

#Écologie #Économie #Pouvoirs

Méga-fermes à saumons : l’Ifremer et la ministre refroidissent les ambitions industrielles

Publié le 27/04/2026 à 06:00

6 min

Alors que l’autorisation finale de l’Etat est attendue sur le projet de Pure Salmon au Verdon-sur-Mer, où une manifestation s’est tenue ce dimanche, l’Ifremer appelle à la prudence. L’institut souligne des incertitudes majeures, notamment environnementales, et relativise son intérêt en matière de souveraineté alimentaire ; une analyse qui rejoint l’opposition de la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut.