L’alerte reçue ce vendredi matin et le feu vu de la route lors de l’évacuation d’urgence (document envoyé)
Réveillés en pleine nuit par l’alerte incendie, des habitants de la presqu’île du Cap-Ferret ont dû quitter précipitamment leur maison. Entre peur de perdre leur logement, soulagement d’avoir été évacués à temps et inquiétude pour une forêt qu’ils connaissent depuis toujours, ils racontent ces heures hors du commun alors que le feu a ravagé plus de 12 500 hectares.
Quand l’alarme s’est déclenchée au milieu de la nuit, le réveil a été brutal pour Cécile :
« Ca réveillerait un mort, d’autant que les téléphones des trois personnes majeures de la maison ont sonné, alors que j’étais la seule inscrite au système d’alerte...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
