Depuis le 1er août, l’accueil des réfugiés gazaouis est suspendu au niveau national par le ministère des Affaires étrangères. En Gironde, étudiants, personnels et direction de l’Université Bordeaux-Montaigne s’efforcent malgré tout de soutenir des initiatives visant à accueillir les étudiants palestiniens.
Le massacre continue, l’accueil reste impossible. Depuis maintenant deux mois, aucun réfugié palestinien ne peut entrer en France. Cette décision fait suite à une polémique lancée par l’extrême droite et relayée par le ministre de l’Intérieur démissionnaire Bruno Retailleau, visant une étudiante palestinienne pour d’anciennes publications à caractère antisémite.
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
