Pas tous, mais beaucoup trop quand même... - © Reflets
Dans la première partie de notre enquête, nous a mis en évidence de nombreuses investigations démontrant, à l’aide d’une méthodologie à la fois qualitative et quantitative, l’ampleur de violences policières qui ne sont ni rares, ni sporadiques, ni isolées.
La rhétorique est explicite : « encadrement démocratique, légitime défense, proportionnalité, manque de moyens, ensauvagement, violence exceptionnelle, violences urbaines, éco-terrorisme », etc. La communication gouvernementale mobilise ainsi un ensemble d'éléments sémantiques qui ne visent, en réalité, qu’à brouiller la compréhension du phénomène et à en atténuer la portée politique. À cela s’ajoute ce que l’on peut qualifier de « cheval de Troie...
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