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Les députés ont adopté une loi reconnaissant la « part de responsabilité » de l’État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Elle contraint l’État à œuvrer à la « dépollution des terres et des eaux contaminées » et à se pencher sur « l’apparition de pathologies développées par les femmes ». Mais l’indemnisation des victimes n’est mentionnée que comme « objectif » et non « obligation ».