Une femme retenue est assise sur son lit. C’est la seule à avoir été arrêtée dans un Flixbus. Habitant et travaillant à Paris, elle ne comprend pas pourquoi elle est enfermée ici.
Ineza est roulée en boule sur un lit. Son corps est secoué par les sanglots qu’elle tente de ravaler : « Je ne veux pas être déportée, je ne veux pas être déportée. » Son vol est prévu deux jours plus tard. La détresse déchire sa voix, les mots sont hachés : « Mon mari est en France. » Elle n’en peut plus : « Je ne suis coupable de rien, je n’ai seulement pas de papiers. » Elle fond en larmes. La scène a lieu dans un dortoir de la « zone femmes » du centre de rétention administrative (CRA) d’Oissel-sur-Seine (76).
Hier, une fille a été expulsée. Elle...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous