À Matanzas, l’Anatoly Kolodkin, un pétrolier russe, est sur le point de livrer du pétrole brut le 30 mars 2026.
Dans les rues de La Havane, les vieilles voitures colorées sont bien silencieuses. Depuis l’enlèvement de Nicolás Maduro par les États-Unis le 3 janvier, Cuba encaisse les conséquences de sa dépendance énergétique qu’elle n’a jamais réussi à surmonter. Le Venezuela était l’un des seuls pays qui contournait le blocus pour fournir l’île en carburant essentiel.
Étranglée par un embargo économique depuis 1962, l’île communiste voit ses réserves s’épuiser : les coupures d’électricité peuvent durer jusqu’à 22 heures par jour. Après un rapprochement des États-Unis sous la présidence de Barack Obama, Donald Trump a rétabli les sanctions contre...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous