Plaque dans la salle Marc Bloch de la Sorbonne.
IIs n’avaient rien à faire là. Et ils l’ont bien compris. Marine Le Pen, Jordan Bardella et leurs troupes se sont tus. Avant de décider de ne pas prendre la route du Panthéon le 23 juin pour rendre hommage à Marc Bloch (1) cet historien, résistant, victime des lois antisémites de Vichy et tué par la Gestapo le 16 juin 1944. Ils ont eu raison. Il aurait été honteux qu’une figure du Rassemblement national (RN), ce parti fondé par d’anciens membres de la Waffen-SS, des collaborationnistes et des pétainistes, s’y rende.
...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous