Bodak, originaire de République démocratique du Congo, menacé d’expulsion, dans les locaux du Conseil des réfugiés de Munich, en avril dernier.
Les jambes serrées, le dos droit, un homme est assis dans la salle d’attente du Conseil munichois des réfugiés, dans le quartier de la gare. Il a quelques minutes d’avance à son rendez-vous. Originaire de République démocratique du Congo et âgé de 27 ans, il souhaite être appelé Bodak* – un nom d’emprunt qu’il s’est choisi pour se protéger.
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