Publié le 20 mars 2026

7 min

Giorgia Meloni joue une partie de son mandat sur un référendum constitutionnel

#International

Ces 22 et 23 mars, l’Italie vote une réforme constitutionnelle pour la séparation des carrières des magistrats. En cas de majorité du « oui », l’exécutif réussirait à faire passer l’un de ses trois grands chantiers de réformes institutionnelles, avec l’autonomie des régions et l’élection directe du premier ministre.

Source :

Open link

La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, participe à une séance au Parlement italien consacrée aux communications en vue de la réunion du Conseil européen, le 11 mars 2026.

Giorgia Meloni pourrait voir aboutir ce lundi 23 mars un de ses grands projets de réforme institutionnelles. La présidente du conseil des ministres a poussé pour une loi de révision constitutionnelle qui introduit la séparation des carrières dans la magistrature. La réforme ne vient pas de nulle part : c’est un serpent de mer de la République italienne.

L’affrontement ouvert entre les politiques et les juges est une marotte de la vie politique italienne depuis la fin de la Première République. En 1992, ce sont les enquêtes de « Mani pulite » (Mains propres) qui font tomber l’ancien système des partis. Un vaste système...

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Giovanni Simone

Publié le 20 mars 2026

À lire aussi

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Virgil Bauchaud

C’est le gros dossier médiatique de ce mois de septembre : l’arrivée sur France Inter de Charles Sapin, nouveau numéro 2 du magazine d’extrême-droite Valeurs Actuelles. Questionnements sur le pluralisme, sur la liberté d’expression et sur les assauts contre l’audiovisuel public : Arrêt sur images y consacre son émission hebdomadaire.

 

Plutôt qu’un outil de surveillance de masse, la technologie peut-elle être utilisée pour former une “démocratie technique” ? C’est la porte entrouverte par Irénée Régnauld. Dans un entretien à Politis, l’essayiste et sociologue “refuse de partir du postulat que c’est la faute de la technique”.

#Actu

« La technologie n’est pas intrinsèquement fasciste »

Publié le 17/09/2026 à 13:44

7 min

Irénée Régnauld est doctorant en sociologie à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et cofondateur de l’association technocritique Le Mouton numérique. Dans son précédent livre, Une histoire de la conquête spatiale. Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space (La Fabrique, 2024), écrit avec le sociologue des sciences et député LFI Arnaud Saint-Martin, […]