Publié le 23 juin 2026

1 min

La Colombie bascule à l’extrême droite

#International

Source :

Open link

Jaime SALDARRIAGA / AFP

Après l’Argentine, le Chili et l’Équateur, la Colombie bascule à son tour. L’homme d’affaires pro-Trump Abelardo de la Espriella a remporté de justesse l’élection présidentielle dimanche 21 juin, face au candidat de gauche issu du parti sortant, Ivan Cepeda. À Cali, troisième ville du pays, des milliers de personnes ont exprimé leur colère dans la rue, affrontant la police anti-émeutes. Le candidat victorieux a promis le début d’une « nouvelle ère » dans un pays marqué par la violence des groupes armés. De son côté, Marc Rubio, secrétaire d’État états-unien, s’est réjoui de la future « collaboration » entre les gouvernements des deux pays pour « mettre fin à l’immigration clandestine ». L’internationale fasciste se porte bien.

Sur le même sujet : Colombie : duel présidentiel entre gauche et extrême droite
Par Politis

Publié le 23 juin 2026

À lire aussi

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Jean-Marie Leforestier
 

Entre les emplois promis et les convictions antimilitaristes, la gauche peine à arrêter sa position sur la construction d'un nouveau porte-avions aux chantiers navals de Saint-Nazaire, décrypte Mediacités

La canicule frappe la France et concentre les discussions sur les plateaux télé, constate Arrêt sur images. Et les débatteur·euses pensent avoir la solution : la climatisation, sans questionnement sur la soutenabilité écologique de ces installations. 

#Actu

Pourquoi la canicule met les réseaux de transport urbain et les passagers au supplice

Publié le 24/06/2026 à 17:46

7 min

Plus de TER entre 10h et 18h en Nouvelle-Aquitaine, nombreux bus arrêtés et moitié moins de trams à Bordeaux : les fortes chaleurs obligent les opérateurs de transports en commun à réduire drastiquement la circulation, en raison de conditions insupportables pour les salariés, les usagers et le matériel. Les réseaux, notamment électriques qui les alimentent, sont mis à mal.

#Actu

Malgré les promesses d’emplois, la construction du porte‐avions « France‐libre » divise la gauche en Loire‐Atlantique

Publié le 25/06/2026 à 07:30

9 min

Pour la construction du navire à 10 milliards d’euros, l'Élysée et Naval Group avancent le chiffre de 14 000 emplois mobilisés, notamment autour de Nantes et Saint-Nazaire. Des promesses économiques critiquées par une mobilisation « antimilitariste » d’une frange du monde syndical et de la gauche. Alors que d’autres parmi eux soutiennent le projet.